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Cabinet de micronutrition du Dr Milovanoff.   tel 04 66 36 72 62        1, rue Vincent Faîta, résidence les Portes d Uzés, 30000 Nîmes

prise en charge médicale par nutrition, micronutrition, nutritherapie, phytothérapie, aromathérapie. Bilan micronutritionnel, maladie, lyme, cancer, diabète, alzheimer, santé, micronutrition-nimes, colite, flore, microbiote, stress, candidose, candida, santé, covid, physionutrition 1, rue Vincent Faîta, résidence les Portes d Uzés, 30000 Nîmes

INTOLERANCE ALIMENTAIRE

INTOLERANCE ALIMENTAIRE

QU’EST-CE QUE L’INTOLÉRANCE ALIMENTAIRE ?

L’intolérance alimentaire correspond à une hypersensibilité lors de la consommation d’un aliment ou d’un ingrédient habituellement toléré par la plupart des gens. On parle aussi d’hypersensibilité à un aliment.
Plusieurs symptômes indésirables peuvent apparaitre, en général lors d’une consommation répétée de l’aliment qui pose problème. Nous allons avoir des symptômes variés, communs à mille autres pathologies, comme une grande fatigue, une instabilité au niveau de l’intestin, des mycoses, des vertiges, de la cellulite, de la patraquerie...
Parfois confondue avec l’allergie dont les symptômes sont immédiats et parfois très graves (urticaire, arrêt respiratoire ou cardiaque, œdème de Quincke ou choc anaphylactique), les symptômes de l’intolérance alimentaires sont plus discrets et souvent, à retardement, rendant le diagnostic parfois très difficile.
Pourtant avant de se précipiter sur un régime d’éviction, il est important de confirmer le diagnostic auprès de son médecin traitant ou d’un spécialiste.

QUELS SONT LES INTOLÉRANCES ALIMENTAIRES LES PLUS FRÉQUENTES ? L’intolérance alimentaire peut concerner un aliment en particulier (le lait par exemple), mais le plus souvent il s’agit d’un groupe d’aliment comme les fruits ou les viennoiseries par exemple. La personne aura d’autant plus de mal à identifier l’aliment qui lui pose problème sans l’aide d’un médecin.
Plusieurs intolérances sont de plus en plus fréquemment rapportées : L’intolérance au gluten qui touche près de 150 000 français et provoque des réactions essentiellement intestinales. Le gluten est une protéine de blé présente partout dans l’alimentation : biscuits, quiches, pain, pâtes, pizzas, viennoiseries, charcuterie, sauces, bière... C’est l’une des intolérances les plus insidieuse et difficile à diagnostiquer.   L’intolérance aux produits laitiers (lait, fromage) qui touche environ 8% des enfants, chez qui elle est la plus fréquente. Elle peut cacher une intolérance à la caséine ou au lactose. Chez l’adulte elle peut provoquer des troubles intestinaux et cutanés, des hémorroïdes, des règles douloureuses, des douleurs et des raideurs articulaires, des migraines, ou de l’anxiété. Les améliorations sont en général visibles dès le premier mois d’éviction.  
L’intolérance aux FODMAPs est une intolérance encore peu connue qui provoque le plus souvent des symptômes digestifs comme de la diarrhée, de la constipation ou un syndrome de l’intestin irritable (gonflement et douleurs du ventre). Les FODMAPs sont des sucres contenus dans les céréales, les fruits et les légumes. Leur éviction doit se faire sous la surveillance d’un gastro-entérologue.   Les autres intolérances plus rares comme les produits de la mer, les épices, les aromates, les condiments ou les œufs peuvent aussi engendrer de nombreux symptômes.
Contrairement à l’allergie qui est déclenchée par une protéine alimentaire, tous les aliments et leurs composants ont le potentiel de provoquer une intolérance. C’est pourquoi on peut être intolérant à des composants aussi divers qu’un sucre (le lactose et le fructose par exemple), un additif alimentaire (les colorants) ou encore un composé pharmacologiquement actif (la caféine et l’histamine par exemple).

QUELS SONT LES SYMPTÔMES DE L’INTOLÉRANCE ALIMENTAIRE ?
Les symptômes de l’intolérance alimentaire sont très variables et parfois difficiles à associer avec l’aliment. Il peut s’agir par exemple de :

  • Douleurs intestinales
  • Infections ORL à répétition
  • Rhumatismes
  • Migraines
  • Maladies de peau
  • Fatigue chronique
  • Troubles de la concentration
  • Insomnies
  • Patraquerie…

En raison de leur grand nombre et de leur apparition parfois plusieurs heures après avoir mangé l’aliment, les symptômes de l’intolérance alimentaire rendent le diagnostic plus difficile à poser. En général, plusieurs années sont nécessaires avant de confirmer le diagnostic et de mettre en place un régime d’éviction car le ou les aliments en cause sont parfois très difficiles à identifier.

QUELLES SONT LES CAUSES DE L’INTOLÉRANCE ALIMENTAIRE ?
les intolérances alimentaires sont secondaires d un trouble de la perméabilité intestinale ou leaky gut syndrome. la flore intestinale ou microbiote (la première barrière est altérée).
On sait qu’une stimulation répétée du système immunitaire à cause de l’aliment qui pose problème va provoquer une réaction inflammatoire à l'origine des symptômes de l'intolérance alimentaire. Cependant, des recherches récentes ont permis de faire plusieurs hypothèses pour expliquer l’augmentation des nouvelles intolérances alimentaires :

  • L’industrialisation de l’alimentation avec l’utilisation d’aromates, de conservateurs et autres additifs ;
  • L’émergence de nouveaux aliments auxquels notre organisme n’est pas habitué ;
  • L’hérédité ;
  • Le manque d’exposition aux microbes et autres infections qui stimulent notre système immunitaire depuis la naissance ;
  • La prise d’antibiotiques, en particulier dès le plus jeune âge ;
  • La diversification alimentaire précoce ;
  • Les polluants environnementaux (aluminium, plomb, ou mercure par exemple) ou l’intoxication aux métaux lourds ;
  • Le stress, la consommation de tabac, d’alcool ou de médicaments.

COMMENT FAIRE LE DIAGNOSTIC D’INTOLÉRANCE ALIMENTAIRE ?
IIl existe des tests sanguins pour connaître ses intolérances aux aliments.
Leur but est d’établir un lien entre certains aliments et certains problèmes de santé qui, apparemment, n’auraient pas de lien de cause à effet.  En effet, en présence d’une intolérance alimentaire notre organisme produit des immunoglobulines du type Ig G (anticorps Ig G). Ce test permet une mise en évidence très fiable des anticorps, pour les différents aliments testés. Actuellement plus de 270 aliments peuvent être évalués par certains tests, ce qui est largement suffisant en pratique.  

SI VOUS PENSEZ AVOIR LES SYMPTÔMES D’UNE INTOLÉRANCE ALIMENTAIRE
n’hésitez pas à consulter votre médecin traitant pour confirmer le diagnostic et surtout adapter votre mode de vie et votre alimentation pour limiter les symptômes.

COMMENT TRAITER DURABLEMENT UNE INTOLÉRANCE ALIMENTAIRE ?
Quel que soit le type d’intolérance alimentaire, après le régime d’éviction, le but est de pouvoir réintroduire l’aliment incriminé sans déclencher de symptômes. C’est l’étape de la réintroduction qui commence en général par la consommation d’une petite quantité d’aliment à risque, puis une augmentation progressive jour après jour tout en surveillant l’apparition des symptômes. Dans certains cas, la réintroduction sera totale, c’est-à-dire que la personne n’est plus intolérante et peut tout à fait tolérer une quantité normale de l’aliment qui lui posait problème. Dans d’autres cas, la quantité à consommer doit être limitée pour ne pas provoquer de symptômes. Enfin, dans de rares cas d’intolérances sévères, il sera impossible de réintroduire l’aliment sans déclencher de symptômes gênants. Cependant, le régime d’éviction ne fait pas tout. Dans certains cas, il est important de prendre en charge les autres causes de l’intolérance comme le stress, la consommation de tabac, d’alcool ou l’exposition aux polluants. Un suivi psychologique, une aide au sevrage tabagique ou une alimentation réduite en pesticides peut aussi aider à améliorer les symptômes. Que l’on soit enfant ou adulte, l’intolérance alimentaire, est un problème qui transforme inévitablement le quotidien de celui qui en souffre. Dans tous les cas, il existe des solutions pour cuisiner et prendre du plaisir en mangeant.

Parlez-en avec votre médecin.

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